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Les animaux sont ici quasiment en liberté, et
il n'est pas rare de s'arrêter pour laisser 
passer un troupeau en plein centre ville !
Décor très classique à Bamako : des petits 
commerçants sur le bord de la route, avec 
une "maison" faite de 4 poutres et un toit de 
paille. Le terme pauvreté prend ici tout son 
sens.
Le taxi reste le moyen le plus facile pour 
se déplacer dans la ville. Il y en a partout, 
et ce n'est pas cher du tout : autour de 
2000 CF (3 €) pour traverser la ville.
On trouve ces espèces de décharges à ciel 
ouvert à pas mal d'endroits de la ville. Pas très 
accueillant ... .
Une rue de Bamako, avec la couleur 
caracyéristique de la latérite sur le sol.
Bamako, comme toute capitale, est une ville immense (50 km d'Ouest en Est) et ce n'est 
pas un endroit bien agréable à vivre : la pollution y côtoie la saleté et le bruit. Ceci dit, les 
marchés valent la peine d'être vus. 60 % des rues ne sont pas goudronnées, et sont 
recouvertes de latérite, sorte de terre rougie par l'oxyde de fer, qui donne une teinte 
rougeâtre à l'ensemble de la ville, et surtout qui tache les vêtements et les chaussures 
en un temps record .... .
Le Mali